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Vies Antérieures Auxilius

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Je vais vous relater ici, une "aventure hors du temps" , que j'ai vécu il y a quelques années, et qui m'a profondément marqué.

Il sagit de la plus fascinante expérience, celle du  "voyage avant la vie" !

Je ne vous présente pas Patrick Drouot, l'auteur célèbre d'une longue série d'ouvrages et de conférences sur les vies antérieures !

En 1989, il sort aux éditions du Rocher son premier titre : " Des vies antérieures aux vies futures"

j'avais lu à cette époque, dans la presse spécialisée, quelques témoignages de lecteurs qui faisaient l'éloge de cet ouvrage, je m'était dit, qu'il serait "opportun" que j'en fasse moi aussi la lecture, mais faute de temps .....je ne l'ai pas fait.

Voilà qu'en 1990 il réitère, en sortant son Deuxième titre:  "nous sommes tous immortels" !

Là encore la presse fut élogieuse, allant jusqu'a présenter cet ouvrage comme "la lecture à faire" , pour ne pas passer à côté de révélations importantes dans ce domaine !

Soit !

En Mars 1992, je décide de me procurer "nous sommes tous immortels" !

Je vous cite des dates, ceci est trés important, dans le déroulement des évènements qui vont suivre.

A cette époque là, j'étais en "repos sabbatique" , moment privilégié pour faire des "lectures essentielles" !

Donc, un matin de Pâques 1992, il est 10h précise, je m'installe "confortablement" dans mon fauteuil, et je commence "enfin" ma lecture.

Dès les premières lignes, une sensation étrange m'envahit, pourtant il n'y avait rien de transcendant à lire dans un "avant-propos" , ni dans les "remerciements" pas plus que dans la "préface" , mais un je ne sait quoi me gagnait, et mon esprit commencait à s'agiter !

J'attaquais donc le corps de la lecture avec "introduction" , j'oubliais le temps et l'espace, aidé certainement par le confort de mon fauteuil, et me voilà arrivé à la page 37, ou est relatée la "régréssion" , qui amène l'auteur face à Govenka !

Soudainement, la sensation d'un vertige abyssal, indescriptible, m'obligea à me cramponner fermement à mon fauteuil, ce tourbillon allant  crescendo et semblant ne plus vouloir s'arrêter, mon mental fû ainsi projeté ailleurs, où ?, je ne sait pas, mais ailleurs...

...Puis ce fû le calme plat...le silence le plus total...l'obscurité étant tout autour, un état de conscience où l'on se sent... dans l'espace  !

Brutalement une lumière aveuglante envahit mes yeux, c'est le terme exact, m'envahit les yeux, plus intense qu'éblouir !

J'ai eû conscience d'avoir été "catapulté" quelque part, et d'avoir "attérri" ...dans une autre dimension !

Cette lumière, c'était un soleil, que je regardais en face, du fait,  je tournais la tête, pour ne plus avoir cette gêne.

J'aperçevais alors le ciel, d'un bleu, limpide, traversé par d'immenses cummulonimbus d'un gris trés sombre, nous étions dans une chaîne montagneuse splendide, et la végétation, était d'une palette de  verts presques irréels, j'avais la vision  d'un paysage comme l'on ne peux voir que dans les cartes postales.

Ce sont MES yeux...c'est MOI qui observais...à travers les deux fentes...d'un Heaume de  Chevalier !

Mais oui, c'est çà, cette sensation de hauteur, j'étais sur un cheval !

A cet instant, je réalisa que j'était à plusieurs endroits en même temps !

Dans mon fauteuil, auquel j'étais toujours cramponné, à l'intérieur du casque, d'ou j'observais le paysage, et à l'extérieur, ou je suivais aussi toute la scène...comme si je la filmait ! 

Je me situais bien en avant, ouvrant la marche à  une  "harde de cavalliers béliqueux" , et à une interminable colonne de soldats, qui serpentait jusqu'en  contre-bas,  dans la vallée !

Soudainement, j'arrêtais mon cheval, je me retournais, et donnais un ordre à cette impréssionnante  "Armada" à qui je faisait signe de s'arrêter !

Un ordre en Espagnol ....je parlais Espagnol ?!?!?!

Je mettais un pieds à terre, et plantais mon épée dans le sol, en m'appuyant "symboliquement" sur elle !

Cet endroit me paraissait idéal pour établir le camp de base, j'ordonnais donc de dresser les tentes.

En contemplant ce paysage, qui était d'une beauté à vous couper le souffle,  je pensais à la cour d'espagne, à mes proches parents et amis, qui me savaient...loin, en terre inconnue, et qui devaient s'inquiêter pour moi !

J'étais "investi" d'une mission de conquête, une mission "honorifique" , une mission "divine" !

Je me sentais "invincible" !

J'ai conscience que je suis...dans cette scène, "un" des Capitaines de Cortes, en l'an 1532 ou 33, et nous faisons parti de la Troisième vague de conquête !

Voilà, j'arrête là mon récit, pendant que l'histoire est " encor belle" , parceque ce qui se déroula par la suite, était bien moins joli !

De plus tous ces moments de vie, de ce passé lointain, font désormais parti de mon jardin secret !

Et puis ce serait bien trop long, et inutile pour la compréhension de mon expérience.

La fin la voici :

La mort, MA MORT...dans cette vie

Je me retrouve attaché sur un Siège, fermement ligoté, la bouche maintenue entr'ouverte par des morceaux de bois.

Le bourreau s'empare d'une énorme louche remplie d'or en fusion, puis verse son contenu dans ma bouche !

Je hurle de douleur, le feu m'embrase et me carbonise.

C'est horrible cette odeur de chair calcinée !

C'est la fin !

Je flotte au dessus de la scène, mon corps physique pantelant, ligoté sur ce siège !

Il y eût un temps de battement, semblable à  un passage dans  un ciel brumeux, un peu comme une traversée du manteau nuageux, et me revoilà dans mon fauteuil, mon livre à la main, reprenant mes esprits !

Je regarde ma montre....il est 10h25, je ne puis vous dire combien de temps cette scène a duré.

J'ai arrété là ma lecture !

Mais les jours suivants quand j'ai repris cette lecture, j'ai "décroché" encor plusieurs fois, allant à maintes reprises, faire "un tour" dans d'autres vies passées, une dizaine, environs !

Je ne vous parle que de celle là, car c'est celle qui ma le plus troublé, peut être parceque c'était la "première" que j'ai re-vécu, ou alors la plus chargée émotionnellement ou "karmiquement" !

Pour en revenir au vif du sujet, je disais donc que cette "aventure" m'avait profondément marqué, à tel point que ...

...je m'étais empressé de  consulter notament  le QUID 1991, pour "vérifier" si les  détails que j'avais vécu "correspondaient bien" à ce que l'on savait sur la conquête des Amériques, et sur les Conquistadors !

Je m'étais également documenté par d'autres sources, sur  les armes utilisées à l'époque, car certaines m'avaient impressionnées, puis comparé les armures, les costumes, les montures, ainsi que les chevaux !

Il fallait que tout ce que j'avais pu voir, soit passé "au crible" de la vérification rationaliste.

Et c'est la gorge serrée que j'ai eû certaines confirmations !

J'ai éprouvé le "besoin impérieux" d'apprendre  l' Espagnol, je l'ai fait tout seul, pendant les 3 mois qui suivirent, une Centaine de leçons, dans les règles de l'art, sur des cahiers d'écoliers, sans occulter la Grammaire Espagnole, qui est l'une des plus difficiles !

J'ai eu une passion soudaine pour la culture Espagnole, et j'ai pû comprendre ce que ressentait la communauté Hispanique, lors de la célébration des 500 ans de la conquête de l'Amérique, le 3 Octobre 1492, jour qu'ils appelent : "El Dia de la Raza" .

Mon vécu se passait en Mars 1992, et je n'ai donc pas pû être influencé par tout le tapage médiatique qui a été fait autour de cet évènement en Octobre 1992 .

C'est pour cette raison que je vous disait plus haut, qu'il était trés important de noter les dates ! 

En 1993 j'ai pris des cours de perfectionnement d'Espagnol, avec un professeur !

Lorsqu'en 1995 je suis allé pour la première fois en Espagne, j'ai tenu à aller au pays des "Conquistadores", traverser  la région " Estramadura", un pays sauvage.

En suivant la direction de  "Caceres" , je me suis retrouvé sur une longue route déserte à perte de vue, et , sur la droite j'aperçu un joli petit hameau !

En regardant la jauge, je m'étais dit qu'il serait plus prudent de faire  rapidement le plein de carburant à ma voiture , et justement il y avait une pompe à essence, je me dirigeais donc vers elle.

Le soleil de Juin au couchant, embrasait le ciel de vermeil et de violet, et donnait à ce paysage un aspect "vibratoire" rendant ce spectacle,  "ésotérique" !

Alors à cet instant, j'ai "reconnu" les lieux, ces collines, les ruines d'un château à l'horizon, cette odeur de paille, de campagne, de bétail, qui vous envahissent les narines, et une intense émotion m'a submergée !

Comme si ce "ressenti" ne suffisait pas, il m'est arrivé de plein fouet, dans mon mental, un "brouhaha" Moyen-âgeux , tout un tintamarre de sons, de cris, de rires, sortis tout droit d'un "passé médiéval" !

C'était si intense, qu'il était impossible de contenir tout celà !

Le pompiste, un vieillard édenté, sympathique et souriant, se faisait un plaisir de tenir  un brin de conversation, à un citadin qui venait de si loin : Marsella , et "bigre" qui lui répondait dans son "patois" !

Encore une révélation,  ce "parler" , ne m'étais pas étranger !

Quand il s'apperçu de ce que je ressentait, "ému" lui aussi, il a baissé le ton de  sa voix, et à demi-mots m'a dit : tu est venu voir le pays de tes ancêtres ?   c'est çà ?

Alors il a gardé le silence, quelques minutes, par respect, contemplant avec moi, religieusement, cette nature qui nous environnait !

Puis, rompant le silence, et,  pour que je puisse me remettre de mes émotions, il me tendit une "cerveza" , et triquant avec la sienne il me dit : tu sait, "Hombré" ,  tu devrait venir de temps en temps, te ressourcer dans ce "païs",  celà ne pourra te faire que du bien  de retrouver tes racines !

Quand je suis parti, longtemps j'ai observé ce vieillard, dans le rétroviseur central, qui me faisait un signe d'au revoir de la main, comme s'il savait qu'il me reverrais un jour  !

Voilà ce dont j'ai tenu à vous en témoigner "le vécu " !

Auxilius .:.